vendredi 29 mai 2015

Bring Me To Life

Cette chanson, c'est celle qui a bercé le début de notre relation et qui lui sera toujours associé...

Et les paroles nous vont étrangement bien...





Comment peux-tu lire à travers mes yeux comme à travers
des portes ouvertes ?
Te menant au plus profond de moi
Lorsque je suis devenue si engourdie, sans âme
Mon esprit dormant dans un endroit froid
Jusqu’à ce que tu finisses par le retrouver et que tu le
ramènes à la maison

(Réveille-moi)
Réveille-moi de l’intérieur
(Je ne peux pas me réveiller)
Réveille-moi de l’intérieur
(Sauve-moi)
Appelle mon nom et sauve-moi des ténèbres
(Réveille-moi)
Ordonne à mon sang de couler
(Je ne peux pas me réveiller)
Avant que je sois détruite
(Sauve-moi)
Sauve-moi du rien que je suis devenue

Maintenant que je sais ce qui me manque
Tu ne peux pas me laisser
Respire en moi et rends-moi réelle
Ramène-moi à la vie

(Réveille-moi)
Réveille-moi de l’intérieur
(Je ne peux pas me réveiller)
Réveille-moi de l’intérieur
(Sauve-moi)
Appelle mon nom et sauve-moi des ténèbres
(Réveille-moi)
Ordonne à mon sang de couler
(Je ne peux pas me réveiller)
Avant que je sois détruite
(Sauve-moi)
Sauve-moi du rien que je suis devenue

Ramène-moi à la vie
(J’ai vécu dans un mensonge, il n’y avait rien à
l’intérieur)
Ramène-moi à la vie

Gelée de l’intérieur sans ta présence, sans ton amour,
chéri
Seulement toi peut représenter la vie à travers la mort

(Toute cette vision je ne peux pas croire que je ne pouvais
pas voir,
Maintenue dans les ténèbres alors que tu étais en face de
moi)
C’est comme si que j’avais dormi durant un millier
d’années
Je dois ouvrir les yeux
(Sans une pensées, sans une voix, sans une âme
Ne me laisse pas mourir ici
Il doit y avoir quelque chose de plus)

Ramène-moi à la vie

(Réveille-moi)
Réveille-moi de l’intérieur
(Je ne peux pas me réveiller)
Réveille-moi de l’intérieur
(Sauve-moi)
Crie mon nom et sauve-moi des ténèbres
(Réveille-moi)
Ordonne à mon sang de couler
(Je ne peux pas me réveiller)
Avant que je sois détruite
(Sauve-moi)
Sauve-moi du rien que je suis devenue

Ramène-moi à la vie
(J’ai vécu dans un mensonge, il n’y avait rien à
l’intérieur)
Ramène-moi à la vie
Ramène-moi à la vie.


jeudi 28 mai 2015

J'suis quand même là

J'aimerai partager avec elle tout ce qui m'arrive. C'est une période de transition qui s'annonce fantastique bien que flippante. J'ai les épaules solides et les gens croient en moi. J'ai trois mois pour changer de vie et j'aimerai qu'elle soit à mes côtés.

Mais si j'ai visiblement bien des talents, je n'ai pas celui de l'aimer comme il lui convient, et je tends la main vers elle en vain.

Je ne vois pas comment une vie pourrait être réussie si elle n'est pas là pour m'aimer.

Je suis heureux de ce que je vois arriver, des projets artistiques et professionnels, de la confiance que l'on m'accorde et je suis infiniment triste de la savoir loin de moi.

Je vais l'attendre, attendre qu'elle veuille m'aimer à nouveau, et j'essaierai de lui prouver que ça en vaut la peine. Il n'y aura jamais qu'elle dans ma tête, mes tripes, mon coeur et mon âme.. Je suis là même si elle ne veut plus de moi.. Je serai toujours là...

En attendant, la vie m'offre mes rêves sur un plateau... Alors en route pour l'aventure... Bangaaa.



mardi 26 mai 2015

Demain, ce sera grand, beau et merveilleux

Je ne suis pas malheureux. Il faut reconnaitre que je ne m'explique pas ce phénomène alors que la femme que j'aime a décidé de me mettre à distance et me priver d'amour et que je n'aurai bientôt plus de boulot.
Paradoxalement, je ne me fous de rien. Tout m'impacte, tout est important mais rien ne m'affaiblis.

Parce que je commence à avoir l'habitude de changements de situation à répétition, d'être mis à distance et de changer de boulot...
Même si j'aimerai vraiment un peu de sécurité et surtout un peu de stabilité. Mais visiblement, c'est beaucoup demander.

Mes émotions ont fait un saut dans le vide ces derniers temps, j'ai ressentis une douleur si vive que je crois que quelque chose s'est modifié en moi. J'ai pris le parti d'accepter ce qui arrive, ne plus lutter contre et d'attendre de voir ce que l'avenir va m'apporter. De toute façon, on ne se bat pas contre les gens, ça ne sert à rien. Et ça ne sert à rien de vouloir convaincre quelqu'un qu'on l'aime et qu'on peut être génial. Si ce qui vécu termine au fond de la poubelle, il faut suivre une autre route.

J'ai fait dernièrement d'incroyables rencontres qui amènent de nouveaux espoirs et de superbes projets, il me faut focaliser sur cela, c'est impératif. De toute façon, vu que je n'aurai plus visiblement l'occasion de lui prouver mon amour, je vais avoir du temps pour écrire et galoper sur mon poney... Même si un poney tout seul ça a vachement moins de sens qu'avec Elle.
Mais je refuse catégoriquement de cesser de ressentir, maintenant que j'y arrive beaucoup plus facilement et je refuse de cesser de ressentir les belles choses par peur... La peur je l'emmerde, la mienne et celle des autres.

Le bonheur qu'elle m'a apporté ces derniers mois, je le garde sous une cloche au chaud, et je me berce avec le soir au lieu de sentir sa peau contre la mienne. Mes souvenirs, c'est ce qu'il me reste pour avoir la force de continuer.

Demain, ce sera grand, beau et merveilleux quand aujourd'hui tout semble bien face. Une vie sans aimer n'a vraiment aucun sens. Alors je vais aimer ce que je vais créer en attendant d'avoir à nouveau le droit de l'aimer elle.

Prends-moi comme je fuis

Trop de gens refoulent leurs émotions ou les nient, si bien qu’ils ne savent même plus ce qu’ils éprouvent. En voulant se les épargner pour éviter la souffrance, ne risque t-on pas de détruire la communication avec soi-même et aussi avec les autres ? Il ne faut pas oublier que les choses auxquelles nous résistons ont tendance à persister.
Si nous essayons de nous dissocier des sentiments que nous éprouvons, nous ne modifierons ni notre regard, ni notre perspective et nous nous poserons inlassablement les mêmes questions.

Dans l’amour égoïste, on aime ou on n'aime pas. Il y a donc une émotion correspondant au contraire de cet amour :  la haine, car sous l’emprise de cette émotion on ne peut haïr que ceux que l’on a aimé de cet amour là. Cet amour suppose que la personne sur qui est projeté cet amour, doit au moins aimer à la hauteur de ce qu’elle est aimée. Derrière cet amour, ne se cache t-il pas un besoin d’être aimé? L’amour égoïste est conditionné par l’ego, il est « calculé » pour se satisfaire consciemment ou inconsciemment, il n’est donc ni offert ni permanent.

Le véritable amour,  souvent appelé amour inconditionnel, est tout autre. Certains peuvent penser qu’aimer ainsi inclus des sacrifices, oui, il y en a un, sacrifier notre égoïsme !

Ainsi,  pour ne pas rester à la merci des tempêtes psychiques qui soufflent dans notre direction, n’est-il pas mieux d’accepter nos émotions comme étant une aide à la compréhension de soi ?

Pour qu’elles puissent être une aide, nous devons d’abord comprendre qu’elles agissent dans notre intérêt. Nos émotions, mêmes « douloureuses », sont comme une boussole, elles nous indiquent la voie à suivre. Les émotions que nous considérons comme étant négatives ne sont-elles pas des signaux qui nous appellent à l’action ?
Pour cela, il suffit d’apprendre à identifier celles qui augmentent notre « pouvoir » et celles qui le diminuent, et à utiliser à bon escient ces deux sortes d’émotions afin qu’elles soient une aide pour nous réaliser. Le but étant de gérer l’expérience de la manière objective.

Prenons conscience que l’émotion nous domine et nous induit parfois en erreur, elle conditionne l’esprit et lui fait adopter une certaine vision des choses. Néanmoins, certaines émotions à connotations négatives comme la colère, peuvent être « aidantes ». Par exemple, lorsqu’une injustice nous révolte, notre colère peut être constructive dans la mesure ou elle peut faire évoluer les choses. Mais lorsque nous projetons notre colère sur autrui pour se défouler, par blessure d’ego, elle engendre de la souffrance, pour autrui, mais aussi pour soi.  Aristote disait à propos de la colère : « n’importe qui peut se mettre en colère, c’est facile, mais se mettre en colère avec la bonne personne, au bon degré, au bon moment, pour la bonne raison et de la bonne façon, cela n’est pas facile ».

En réalité, mis à part les émotions pathologiques de violence et d’impulsivité, nuisibles à la santé, nos émotions ne sont, ni positives, ni négatives, c’est une interprétation que l’on fait d’un ressenti.
Tout dépend si elles conduisent  au bien-être ou à la souffrance, l‘essentiel est de les identifier pour éviter de donner libre cours à celles qui font obstacle à notre paix intérieure. Il est préférable de les empêcher de monter en puissance, car c’est lorsque leur charge émotionnelle, atteint un seuil critique, qu’elles deviennent pathologiques. Il ne faut surtout pas les refouler car elles réapparaîtraient avec plus de virulence dès la moindre occasion et peut-être même, contre nous-mêmes.

Nous devons prendre conscience de « ce » qui fait échos en nous, et de ce qui nous fait réagir et pourquoi. Par exemple pour une souffrance liée à la non-satisfaction d’un désir, quelle est la véritable origine de ce mal-être ?  Pourquoi laissons-nous les pensées nous tourmenter, etc. ?

Ce qui fait notre dualité, c’est tout un processus d’émotions (désir/aversion, attraction/répulsion). Nous réagissons comme le fer repoussé ou attiré par l’aimant.

Ce qui compromet notre « paix » intérieure, c’est le jeu des dualités et des oppositions ; toutes les manifestations de non-amour (rejet, rancune, condamnation, mépris, jalousie …).





lundi 25 mai 2015

Je l'attends

Etre convaincu du plus profond de son âme que cette femme qui passe son temps à fuir mes bras est et sera la seule et l'unique.
Pas une seconde ne passe sans que je pense à elle, sans que mon coeur palpite en l'imaginant. Je sais que c'est plus profond que toutes les aventures à la con que nous pourrons avoir...

Ses silences, l'amour qu'elle m'a repris, la distance, tout ça est douloureux et je dois attendre qu'elle veuille me voir et qu'elle se rappelle qu'elle m'aime.

Le temps est long sans elle et sa peau, ses lèvres, me manquent furieusement

Je hurle son nom jour et nuit et j'attends son retour...


dimanche 24 mai 2015

Et maintenant, je fais quoi?

Je devrais aller me coucher mais je ne le peux pas. Selon tous les critères en vigueur, cette soirée était parfaite. Ai-je changé?

Chaque compliment reçu était une déclaration de guerre. Ils m'ont cherché, ils m'ont défié, ils m'attendaient. Tu es génial mais je te déteste. Tu es incroyable mais je te hais. Pourquoi, ce soir, ai-je vu l'envers du décor? Pourquoi ce soir, je me suis senti comme l'ennemi en terrain hostile?
Pourquoi, ce soir, particulièrement, je ne me suis pas contenté de ce que l'on me donnait, qu'il s'agisse d'intellect ou de séduction? Pourquoi ce soir, j'ai eu envie de hurler que je ne suis pas ce putain de personnage social mais Moi, Moi, juste Moi. Pourquoi ce soir, chaque joute verbale gagnée n'était pas une victoire mais un coup de poignard.

Je sais que j'ai passé des années à construire ce que j'ai aujourd'hui entre les mains. Je sais ce que j'ai fait, acquis et prouvé. J'ai été haï pour ma différence, pour ma faiblesse. Je suis haï désormais pour ma force, mon intelligence. Et cela ne me posait aucun problème auparavant. C'était ma victoire personnelle sur le monde d'être plus vif, plus fort, plus drôle. C'était une victoire. Ce soir, c'est une défaite.

Je crois que j'en ai fini avec le passé. Je ne suis plus en colère. Je ne suis plus l'enfant maltraité qui devait prouver sa valeur et déjouer le destin. Désormais je suis l'adulte qui n'a plus de but parce que l'objectif de l'enfant abîmé est réalisé.

Formidable, l'enfant est apaisé. J'ai gagné. Et maintenant?

Il aura fallu la moitié d'une vie pour sortir en vie d'une enfance. Je suis la moitié d'un amour grandiose et formidable qui se vit par intermittence. C'est un peu maigre même si c'est une chance dont je reconnais l'incroyable valeur.

Trente années, consciemment et inconsciemment à me battre contre la terre entière. Et la guerre est finie. Je suis comme un militaire que l'on renvoie dans le civil. Plus d'objectif, plus de combat.

Je rempilerais là pour une année ou deux de trauma, juste pour savoir où je vais. Rien que de l'écrire, je me trouve ridicule. On peut redoubler la classe de progrès?

Tout ce que j'ai construit, tout ce que j'ai fait, tout ce que j'ai appris, tout ce que je suis... Tout. Tout et vraiment Tout. Tout n'avait pour unique objectif que de démontrer qu'un enfant que l'on a massacré peut s'en tirer.

Je peux donc témoigner. Un enfant dont personne ne veut et qui trimbale mille traumatismes ou maladies peut réussir et peut construire. Et devenir adulte.

Je ne me compare à personne mais que personne ne se compare à moi. C'est une famille entière qui a décidé de me mettre à l'assistance publique. C'est un père biologique malheureux qui s'est laissé mourir, après avoir écrit une lettre destinée à mon adoption.
Ok, adopté. Papa et la méningite qui le changera pour toujours. Maman et ses multiples dépressions et cures de sommeil. Papa qui buvait mais qui arrête. Maman qui se décharge sur moi parce que Papa n'est pas là. Maman qui part dans la nuit souvent et moi qui attend son retour sans relâche. Maman qui me montre l'orée du bois où l'on pourrait bien me laisser si je ne suis pas gentille. Papa qui me rappelle que je ne suis pas sa fille.

Et bien, toute cette merde,j'en ai fait le tour. Je ne dis pas que certaines choses ne m'attristent pas  mais je ne suis plus en guerre.

Je ne suis plus en guerre.
Et maintenant, je fais quoi?








vendredi 22 mai 2015

Ne pas construire ne veut pas dire détruire

Il y a des moments où il devient impossible d’interagir avec les souffrances, les angoisses et aussi la colère. Et je me refuse à devenir dépendant de médication lourde pour gérer. Alors je teste aujourd'hui la méthode douce, à savoir l’homéopathie contre l'état anxieux et les angoisses. En espérant que je ne sois pas en train de sucer l'équivalent d'un sachet de Haribo.

Je ne suis pas parfait et j'apprends sur le tas à comprendre l'autre et surtout à me comprendre moi. Mais si j'ai pu par le passé ne pas être digne de confiance, je fais aujourd'hui très attention à tenir mes engagements (sachant que je tiens même des engagements que l'on ne m'a même pas demandé, voire limite qu'on me reproche).
Alors j'ai vraiment beaucoup de mal à me voir reproché des fautes que je n'ai pas commise, surtout quand elles proviennent de gens qui se permettent de se mêler de ce qui ne les regarde pas. Surtout quand ces gens ont plus de crédit que moi aux yeux de celle que j'aime. Mais que l'on m'apporte les preuves que je suis indigne d'être aimée et indigne de confiance. Je prendrais ses preuves pour argent comptant et partirai avec la dignité que je n'ai pas - il parait - sans gueuler.

Je ne sais pas si je suis triste, déçu, vexé ou en colère. Tout se mélange mais je sais une chose, c'est que je me tiens à une ligne de conduite précise et personne n'est en droit de remettre en question cela.

Si les tentatives de destruction des autres ont plus de valeur que mes tentatives de construction, alors les choses n'ont plus de sens.

Je me ferme à la communication réelle pour quelques temps, parce qu'il n'y a rien de bon dans ce à quoi j'assiste là.
A moi la retraite spirituelle pour quelque temps et bienvenue à cet espace d'expression personnel ici qui va me permettre de poser les pierres d'un nouveau Moi. D'un Moi dans lequel je crois.

Et il est bon que je me le répète comme un mantra : Je m'aime.
Et personne ne le fera pour moi, il faut que je me le rentre dans le crane.



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